• L'enfant de Bruges - Gilbert Sinoué

    Toujours en perspective de mon voyage en Belgique, je me suis intéressée au roman "L'enfant de Bruges" de Gilbert Sinoué. 

    Quatrième de couverture :

    Bruges, 1441. Arborant un air mystérieux, l'index posé sur les lèvres, Jan Van Eyck avait chuchoté : Petit, il faut savoir se taire, surtout si l'on sait. Qui pouvait se douter alors que, derrière la recommandation du maître flamand, se cachait le Grand Secret ? À travers les brumes de Flandre et la luminosité éclatante de la Toscane, un enfant de treize ans va se retrouver confronté à une effroyable conspiration. Un monde occulte, empli de ténèbres qu'il lui faudra affronter avec l'innocence pour toute arme. Pourquoi veut-on sa mort ? Que sait-il qu'il n'aurait jamais dû connaître ? Pour quelle raison des peintres de génie, des apprentis, des orfèvres, des penseurs, des architectes sont-ils la cible de meurtriers invisibles ? Quels sont les fils mystérieux qui les relient entre eux et les tirent insensiblement au bord de l'abîme ? Autant de questions auxquelles l'enfant de Bruges devra s'efforcer de répondre s'il ne veut pas disparaître à son tour dans la nuit 

    Je ne cache pas qu'initialement ce roman me tentait moyennement, dans le sens où je l'avais eu dans une opération de type "deux livres achetés, un livre gratuit parmi une sélection", et que c'était, à ce moment-là, le "moins pire" des livres proposés dans ladite sélection...

    C'est donc sans grand enthousiasme que j'ai commencé cette lecture, simplement mûe par mon envie d'anticiper mon voyage, afin de pouvoir me projeter, une fois sur place, dans des univers différents et pourtant ancrés dans la même réalité.

    Eh bien, heureusement que je ne me suis pas arrêtée à ma première impression, car ce livre m'a réellement accrochée du début jusqu'à la fin. Sur fond de réalité historique, nous suivons en quelque sorte une enquête policière qui conduit le lecteur jusqu'aux portes de l'obscurantisme.

    Naviguant entre Bruges, Gand et Florence, je me suis laissée entraîner sur les pas de Van Eyck, son oeuvre, ses mystères, son époque. 

    Gilbert Sinoué possède un vrai sens de la narration qui rend la lecture du roman vraiment fluide malgré sa longueur (plus de quatre-cents pages). 

    S'il y avait simplement une nuance à apporter à la qualité de l'ensemble, c'est le côté un peu trop "scolaire" de certaines explications historiques/artistiques qui viennent un peu contrebalancer le rythme du roman. Le dénouement peut sembler un peu abrupt également, vu ce que j'ai lu ici et là sur différents blogs et sites, et j'avoue avoir été surprise également, sans que cela ne gâche pour autant le plaisir de ma lecture.

    Cette première rencontre avec la plume de Gilbert Sinoué m'a donné envie de renouveller l'expérience, je compte donc très prochainement découvrir quelques-unes de ses autres oeuvres.

     

     

    L'enfant de Bruges - Gilbert Sinoué

     

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